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Le premier quinoa complet au monde !

Ce quinoa est cultivé avec soin par la coopérative agricole UAPL de la région d’Anjou, en France.

Après plusieurs années de développement, la coopérative produit aujourd’hui une graine d’excellente qualité utilisée au Plaza Athénée d’Alain Ducasse.

Pleine de minéraux et toujours sans gluten, c’est une variété sans saponine et à la saveur extrêmement douce. Cette graine complète est également disponible en version Express : la même saveur, en pack inratable et pratique.

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QUINOA D’ANJOU

Saviez-vous qu’on peut maintenant cultiver le quinoa en France ? Et en plus, c’est une variété extrêmement saine, délicieuse et complète. Lire d’avantage pour comprendre comment Jason Abbot a réussi cet exploit et pourquoi il devrait vous intéresser.

 

L’HISTOIRE DU QUINOA D’ANJOU

L’aventure commença 11 ans plus tôt, lorsque Jason Abbot se lança le défi de cultiver l’ancienne graine de la mère du Pérou, dans le pays de sa famille : La France. Non, il n’est pas fou. Mais lorsqu’il découvert que sa fille Lula Jane est intolérante au gluten après son arrivé en France, le chemin était tout tracé. Qui n’aime pas les challenges ?

Mais la route a été très longue pour autant. Jason a observé et analysé par lui-même 40 genres de quinoas différents pendant une année. L’année suivante, des tests supplémentaires ont été effectués auprès de 30 agriculteurs volontaires de la coopérative de la vallée de la Loire. Mais les résultats ont été décevants. À la suite de cela, plusieurs années d’essais, de croisements et de tests s’ensuivirent, Mais finalement avec l’aide d’experts de l’ESA (Ecole Supérieure d’Agriculture), Jason finit par découvrir l’objet de ses recherches. Il a pu développer des variétés de quinoa qui ont réussi à s’adapter au climat plus froid et humide de la vallée de la Loire,

Non seulement ces variétés étaient adaptées au climat français, mais elles étaient aussi des variétés sans saponine, ce qui signifie que les grains peuvent être dits complets. Dans le monde du quinoa, celui à la saponine et celui sans sont très différents. En Amérique du Sud, lieu d’origine de la tomate, du maïs et de la pomme de terre parmi d’autres cultures de base, on y trouve le plus ancien quinoa et a un pesticide naturel appelé saponine. Ceci est un élément au goût amer que l’on trouve dans la «cosse» du grain. Afin que nous puissions manger et apprécier ce quinoa, cet épiderme externe doit être enlevé.

 

LA RÉALITÉ DERRIÈRE L’AGRICULTURE DU QUINOA

Parce que la culture du quinoa en France est un concept si nouveau, beaucoup de questions restent sans réponses et il n’y a pas toujours de solutions claires aux problèmes qui peuvent surgir. Souvent, il y a une grande variété dans les proportions des rendements, mais c’est seulement parce que la culture du quinoa n’est pas encore commune. Plus le temps passera, plus il sera facile de la comprendre et donc de l’anticiper. Il est logique, d’un point de vue agricole, de continuer à cultiver du quinoa dans la vallée de la Loire. Il permet de faire rupture avec la culture du blé ou du maïs et de préserver la fertilité du sol, car le quinoa échange différents minéraux par le sol. De plus, le fait que le quinoa soit une nouvelle culture signifie qu’il ne se limite pas à un ensemble de processus industriels et de produits chimiques industriel. Cela permet un style de culture plus individuel et naturel, qui encourage les cultivateurs de quinoa à se livrer à une concurrence saine et à être fiers de leur agriculture, qui en sera d’autant plus unique et artisanale.

L’ASPECT ÉCONOMIQUE

L’agriculture du quinoa et donc porteur de sens. Et économiquement ? Le quinoa a un bien meilleur revenu que d’autres cultures, comme le blé, le maïs et l’orge, et comme il est particulièrement rare de le cultiver en France, les agriculteurs peuvent se permettre d’en vendre à un prix plus élevé. Et nous ne parlons pas de quelques centimes de plus, le quinoa peut se vendre jusqu’à dix fois plus cher le kilo par rapport au blé. Ceci est particulièrement important considérant que les agriculteurs en France sont souvent à la limite voir en dessous du seuil de pauvreté. Une étude récente de l’école d’économie de Paris indique que 22% des agriculteurs sont dans une pauvreté relative, alors que leurs revenus équivalent à seulement 60% du revenu d’un français moyen.

 

PENSER À LA PLANÈTE

Sur le plan environnemental, le quinoa de Jason de la Vallée de la Loire est presque parfait. Dire «presque» est un peu injuste parce qu’il serait impossible pour le quinoa de croître suffisamment pour être récolté sans un tour de traitement avec un pesticide, particulièrement si il est destiné à de la revente commerciale, et donc cultivé à grande échelle. En effet, ce sont majoritairement des pucerons qui mangent les récoltes, ils sont là avant leurs prédateurs : les coccinelles, ce qui veut dire que sans utiliser de pesticides pour les garder à l’écart, il n’y aurait tout simplement plus de culture de quinoa. Le quinoa d’Anjou est traité avec un seul cycle de pesticide, comparé à l’usage conventionnel qui en utilise sur 7 à 8 cycles, pour une seule récolte. C’est un mal nécessaire, selon les mots de Jason: «Nous minimisons les interventions, pour nous assurer qu’il n’y ai pas de résidus de pesticides dans nos grains».

 

Informations nutritionnelles

Valeur nutritionelle pour 100 g

Graines sèches Graine Complète À la Méditerranéenne Au Curcuma Façon Pilaf
Énergie 372 kcal 165kcal 155kcal 143kcal
Protéines 13,4g 5,3g 4.5g 4.6g
Glucides 58,8g 25,1g 21.2g 19.4g
Dont sucres 2,8g 0,9g 1.9g 1.3g
Matières grasses 6,4g 4,0g 4.7g 4.1g
Dont saturées 0.72g 0.5g 0.5g 0.5g
Sel 0.02g 0.01g 0.6g 0.6g
Fibres 5.5g 4.3g 4.8g 4.6g